
Il est des romans qui continuent longtemps de vibrer en nous, une fois la dernière page tournée. Cela a été le cas pour moi avec Des Souris et des hommes de John Steinbeck. Ce n’est donc pas un hasard si Walter Cobb, nos chemins d’or et de poussière de Mathilde de Lagausie a réveillé en moi cet état. Comme une impression de marcher aux côtés de Sam Carson, Walter Cobb et Mercy, trois êtres que tout devrait opposer et qui vont s’entraider, au-delà de leurs différences, sur les chemins poussiéreux de l’Amérique du début du XXe siècle.