Frankenstein est un roman fantastique du XIXe siècle. La créature au faciès inexpressif et au corps composé de restes humains fait partie de notre imaginaire.
Un an après l’annexion de la Crimée par les Russes en 2014, les deux artistes graphistes ukrainiens évoquent, avec délicatesse et poésie, la destruction d’une ville imaginaire, nommée Rondo, par la Guerre. Elle est une sorte de golem sombre et monstrueux semant des fleurs noires et épineuses sur son passage.
En lisant le récit de Mario Brassard et Gérard Dubois, j’ai été frappé par l’intelligence, l’émotion mais aussi l’actualité criante qui découlent de ces pages.