
Qu’y a-t-il de plus mignon qu’une musaraigne ? C’est justement ce personnage qu’a choisi Akiko Miyakoshi pour son album La Petite musaraigne, publié aux éditions

Qu’y a-t-il de plus mignon qu’une musaraigne ? C’est justement ce personnage qu’a choisi Akiko Miyakoshi pour son album La Petite musaraigne, publié aux éditions

» La dictature, c’est comme une dictée : un monsieur dit aux autres ce qu’ils doivent faire et ils le font. Un point c’est tout

Johnny Hubbel est encore un jeune garçon quand il assiste, impuissant, à la mort de son père dans l’explosion d’une fusée spatiale. Malgré tout, il

Quand Joan Peterson arrive à New-York , elle n’imagine pas tomber amoureuse de Georges, le petit ami de sa meilleure amie. Quand Joan Peterson était

Je n’ai jamais été une adepte de Jules Verne et le Voyage au centre de la terre ne fait pas partie de mes références littéraires.

Balthazar est un chevalier fringuant. Une belle armure, une moustache bien fournie et une monture élégante : tout le destine à de belles aventures. Mais

Marcus Garner est un membre actif d’un gang de la Nouvelle-Orléans. Comme tout malfrat de sa trempe, il sait qu’un jour ou l’autre ses activités

Les sorties en format poche sont souvent l’occasion pour moi de découvrir des polars étrangers à côté desquels je suis passée lors de leur parution en grand format. C’est le cas du Nouveau de Keigo Higashino, paru dans la collection Babel noir en 2023. Le bandeau, très explicite, indiquait « Le retour du maître incontesté du polar japonais » et c’est avec un petit sourire en coin que je me suis lancée dans cette lecture. Allait-il être à la hauteur de ces superlatifs ?

Mattéo fait un cauchemar récurrent. Un homme en noir vient dans sa chambre, terrorisant chacune de ses nuits.
Pourtant la vie du jeune garçon semble radieuse.
Ses parents sont aimants et son chien avec son adorable bouille lui saute dessus tous les matins.
Mais le mal est plus profond.
Et Mattéo doit plonger dans les tréfonds de son subconscient pour échapper à l’emprise de cet homme en noir.

Comme Mathieu Rocher, j’ai été prise, au début des années 90, d’une frénésie de Japon. Notamment grâce aux Chevaliers du zodiaque. Cette passion ne m’a jamais quittée, m’amenant même à m’initier au karaté ou, plus tard, à l’aïkido. Comme j’aurais aimé avoir entre les mains cet ouvrage : Le Japon raconté aux enfants ! A défaut de ne plus en être une, je me suis plongée dans ce documentaire au pays du Soleil Levant.