
Grim, fils du marais, de Gaël Aymon, aux éditions Nathan, est une de mes plus belles surprises en littérature jeunesse ce mois-ci. Découvert par hasard

Grim, fils du marais, de Gaël Aymon, aux éditions Nathan, est une de mes plus belles surprises en littérature jeunesse ce mois-ci. Découvert par hasard

Puissette est une petite fille autonome.Elle vit dans un phare situé sur un île isolée. Vêtue d’un ciré jaune et brandissant une petite épuisette, elle passe

Quand j’ai découvert Stand Still, Stay Silent de Minna Sundberg, c’est tout d’abord le travail éditorial d’Akileos qui m’a tapé dans l’oeil.
On a souvent tendance à critiquer (à tort ou à raison) certains choix éditoriaux mais quand l’édition est belle, il faut savoir le dire.
Des couvertures graphiques aux bonus de fin dévoilant les coulisses de ce web comics finno-suèdois, tout est mis en oeuvre pour mettre à l’honneur la richesse du travail de Minna Sundberg.

« Ma vie a été sauvée par les Beatles ». C’est par cette phrase choc que j’ai découvert la BD autobiographique « Nowhere girl » de Magali Le Huche, aux éditions Dargaud, traitant d’un sujet rare : la phobie scolaire.
Et, en effet, sur la couverture en noir et blanc se détachent des Fab Four ultra colorés ainsi qu’une petite jeune fille traversant le passage piéton qui la mène au collège, clin d’oeil appuyé au célèbre passage britannique d’Abbey Road qui fit la couverture de l’album du même nom en 1969.

Une libellule en transparence sur une couverture vert d’eau, un titre court et énigmatique. Il n’en fallait pas moins pour m’intriguer et me lancer dans

On a tous admiré au moins une fois dans notre vie une oeuvre de Keith Haring. Ces formes humanoïdes, colorées ou non, symbolisent les aspects

Un an après l’annexion de la Crimée par les Russes en 2014, les deux artistes graphistes ukrainiens évoquent, avec délicatesse et poésie, la destruction d’une ville imaginaire, nommée Rondo, par la Guerre. Elle est une sorte de golem sombre et monstrueux semant des fleurs noires et épineuses sur son passage.

Que feriez-vous si vous trouviez 229370 livres sterling dans votre jardin et que vous n’aviez que 17 jours pour le dépenser ? C’est la question

S’il y a bien une étape difficile autant pour les parents que pour les enfants, c’est le premier jour de classe.
L’école est un endroit inconnu symbolisant la première véritable séparation familiale.
Crise de larmes et refus d’y aller font partie du quotidien de tous jeunes parents qui se respectent.

C’est d’abord la couverture du roman d’Angeline Boulley « Une dose de rage » (« Firekeeper’s daughter », la fille du Gardien-de-Feu dans son titre original) aux éditions Nathan, qui a attiré mon regard. L’illustration de Moses Lunham (un artiste ojibwé) représente deux profils féminins se faisant face et formant un papillon, sous lesquels semblent prendre feu deux oiseaux. Le dessin, reprenant des symboles d’animaux-totems, est coloré. Il renvoie à l’imaginaire des « native americans », qu’on appelle en France communément indiens d’Amérique.