
C’est par une sentence irrévocable du petit Léonard, que débute le court roman « L’enfant » de Colas Gutman, illustré par Delphine Perret, dans la collection Mouche

C’est par une sentence irrévocable du petit Léonard, que débute le court roman « L’enfant » de Colas Gutman, illustré par Delphine Perret, dans la collection Mouche

Thésée se retrouve captif du monstrueux Minotaure.
Mais, à sa grande surprise, la créature, douée de parole et plus humaine qu’il ne le croyait, le laisse en vie.
Mieux, le Minotaure décide de lui faire le récit de sa propre enfance.
Thésée découvre que le monstre ne se trouve pas forcément en face de lui.

Les enfants ont ce don de vivre les petites choses de la vie intensément et il n’est pas rare d’entendre de leur bouche : « Ce

Irish se sent étriquée dans sa ville natale. Elle ne rêve que d’aventure et espère que sa future admission dans un lycée éloigné assouvira sa soif

« Un si petit oiseau » commence par un prologue mêlant douceur et brutalité : l’air est doux dans la voiture qui emmène Abi, une jeune lycéenne,

Yuya Matsuda sait qu’un de ses camarades de lycée, Naoto Wakatsuki est victime de harcèlement.Akira Kaneshiro, son « bourreau », est un voyou notoire. Mais comme beaucoup

Puissette est une petite fille autonome.Elle vit dans un phare situé sur un île isolée. Vêtue d’un ciré jaune et brandissant une petite épuisette, elle passe

Franck Pavloff écrit la nouvelle « Matin brun » en 1997, pour le Salon du livre antifasciste de Gardannes. Il ne se doute pas que ce texte de quelques

L’affect que l’on peut porter à un album peut être parfois étrange, voire très personnel.Dans le musée d’Iris, de Christine Schneider et Hervé Pinel (aux éditions

J’ai souvent entendu cette phrase, comme une sentence, dans la bouche de parents avec lesquels j’avais rendez-vous. Je l’ai peu entendu de la bouche même de l’élève, garçon ou fille. Parce que ce trouble de l’apprentissage est encore trop souvent porté comme une étiquette honteuse, synonyme de grandes difficultés et d’incompréhension.