
« Je le déteste ! » Un cri du coeur ! Voilà comment commence « Pour en finir avec le Groc » d’Alexandre Chardin, aux éditions Magnard. Vivre avec un

« Je le déteste ! » Un cri du coeur ! Voilà comment commence « Pour en finir avec le Groc » d’Alexandre Chardin, aux éditions Magnard. Vivre avec un

Momo est une jeune fille au caractère bien trempé. Confiée à sa grand mère, alors que son père doit se rendre en pleine mer, la jeune

L’hiver persiste. Mais, au loin, une lumière d’espoir apparaît et un enfant voit le jour. Saison de sang raconte son voyage accompagné d’un mystérieux chevalier en armure. Un dessin

Qui ne s’est jamais lancé dans une chasse au trésor, pendant les grandes vacances, pour occuper les longues journées d’été chez mamie ? C’est dans

Puissette est une petite fille autonome.Elle vit dans un phare situé sur un île isolée. Vêtue d’un ciré jaune et brandissant une petite épuisette, elle passe

« Ma vie a été sauvée par les Beatles ». C’est par cette phrase choc que j’ai découvert la BD autobiographique « Nowhere girl » de Magali Le Huche, aux éditions Dargaud, traitant d’un sujet rare : la phobie scolaire.
Et, en effet, sur la couverture en noir et blanc se détachent des Fab Four ultra colorés ainsi qu’une petite jeune fille traversant le passage piéton qui la mène au collège, clin d’oeil appuyé au célèbre passage britannique d’Abbey Road qui fit la couverture de l’album du même nom en 1969.

Une libellule en transparence sur une couverture vert d’eau, un titre court et énigmatique. Il n’en fallait pas moins pour m’intriguer et me lancer dans

Que feriez-vous si vous trouviez 229370 livres sterling dans votre jardin et que vous n’aviez que 17 jours pour le dépenser ? C’est la question

S’il y a bien une étape difficile autant pour les parents que pour les enfants, c’est le premier jour de classe.
L’école est un endroit inconnu symbolisant la première véritable séparation familiale.
Crise de larmes et refus d’y aller font partie du quotidien de tous jeunes parents qui se respectent.

C’est d’abord la couverture du roman d’Angeline Boulley « Une dose de rage » (« Firekeeper’s daughter », la fille du Gardien-de-Feu dans son titre original) aux éditions Nathan, qui a attiré mon regard. L’illustration de Moses Lunham (un artiste ojibwé) représente deux profils féminins se faisant face et formant un papillon, sous lesquels semblent prendre feu deux oiseaux. Le dessin, reprenant des symboles d’animaux-totems, est coloré. Il renvoie à l’imaginaire des « native americans », qu’on appelle en France communément indiens d’Amérique.